Thérapie manuelle - la méthode Poyet

 

pratique 3  800x533Durant toute notre vie notre monde interne est en perpétuel mouvement et régénération pour conserver un état général d’équilibre et d’harmonie que nous percevons plus ou moins depuis notre conscience ordinaire, ou que nous percevons un peu plus en détail lorsque la douleur apparaît.

 

 


Adaptation

La physiologie de notre corps est un ensemble de processus complexes qui visent à préserver la vie, que l’on ne ressent pas la plupart du temps. Ceux-ci opèrent pour que le corps s’adapte à un nouvel équilibre en cas de perturbations provenant de l’extérieur (chocs, émotions, pollution) et aussi de l'intérieur (mémoires, traumas).

 

L'on pourrait comparer le vivant à un système qui aurait reçu une pichenette originelle de déséquilibre, et qui serait en recherche permanente de retrouver un point d’équilibre.

DésadaptationSi les adaptations de notre corps atteignent certaines limites, il envoie des signaux d’alerte aux travers de douleurs, blocages et autre. Si nous ne les percevons pas ou si nous nous en accommodons, il se peut que « ça passe ».

 

DouleurMais quand ça ne passe pas, que le déséquilibre perdure, une action extérieure devient nécessaire. Le corps envoie des signaux plus intenses que les précédents qui n'ont pas été perçus par la conscience pour mieux se faire entendre. C'est l'expression de la douleur.

 

Avec cette approche globale ou holistique, un état des lieux Ré-informerpuis des ré-informations sont effectuées pour relancer les processus internes et les faire tendre vers le fonctionnement optimal et harmonieux.

 

L’approche – sensibilité – douceur – sécurisée

Au carrefour de certains fondamentaux de l’ostéopathie, de techniques cranio-sacrée, du Mouvement Respiratoire Primaire (M.R.P.), de la réflexologie, de l’approche quantique (la pensée et l’intention influent sur le vivant), elle s’appuie sur les travaux de Maurice Raymond Poyet, ostéopathe qui à donné son nom à la technique.

papillon sur fleur 800x600« La légèreté du papillon sur la fleur, le poids de l’intention. »

C'est la meilleure façon d'exprimer le coeur de cette pratique selon Maurice Raymond Poyet.

 

C'est une approche sensorielle, sensible, délicate. Il n’y a aucune manipulation, pas de cracking, le toucher est doux, presque affleurant.

Les personnes restent habillées. L’approche est sécuritaire pour qui la pratique et pour qui la reçoit. Les actions de ré-informations ont au pire un effet nul sur la personne. Cette pratique est aussi efficace sur les animaux.

 

Elle peut résoudre un nombre de situations douloureuses, d’un état général de manque de fluidité ou souplesse, de manque d’énergie, de stress, de qualité de sommeil, certaines formes de dépression, d’un état particulier de sciatique, arthrose, arthrite, douleurs musculaires et articulaires.

 

A noter que je n'ai pas de diplôme d'ostéopathie et je ne me considère pas. J’ai reçu cet enseignement lors de missions humanitaires, afin de le mettre en pratique directement sur autrui.

 

C’est son aspect sécuritaire (au pire il ne se passe rien) qui fait qu’elle peut être pratiquée et enseignée. Je la pratique depuis plus de 16 ans, au début des centaines de fois lors de missions humanitaires dans les pays du Sud, parfois dans des conditions précaires, d’urgence, délicates. Maintenant dans nos latitudes.
Je l’ai aussi enseignée et transmise dans une sérénité, confiant que le ressenti se développe chez qui l’apprend.

La session:

Sur rendez-vous - 1 heure - 60 €

Nancy · méthode Poyet · toucher léger · écoute sensorielle

Ré-information manuelle globale — approche Poyet à Nancy

Durant toute notre vie, notre monde interne est en mouvement. Il y a comme un souffle qui passe et qui repasse.
Le corps s’adapte, compense, récupère, cherche des équilibres en fonction de ce qui est vécu.
Un choc, un stress physique, émotionnel ou psychologique peut laisser une empreinte, parfois perceptible longtemps après. La plupart du temps nous n’en percevons presque rien.
Puis parfois une douleur, une raideur, une fatigue ou une sensation de blocage attire davantage l’attention. D’où vient-elle ?

Je nomme aujourd’hui cette pratique ré-information manuelle globale — approche Poyet. Elle associe un toucher très léger, une écoute sensorielle fine et une trame de séance qui va des grands repères crânio-sacrés vers la périphérie, sans manipulation forcée ni recherche de craquement.

  • 1 heurepremière séance globale
  • 60 €séance individuelle
  • Habillésur une table de pratique
  • Toucher légersans manipulation forcée

Adaptation

Un corps en recherche permanente d’équilibre

Thierry Charton lors d'une pratique manuelle issue de la méthode Poyet

Le corps vivant n’est jamais réellement immobile. Même au repos, les tissus se déforment, glissent, se tendent, se relâchent et accompagnent en permanence les mouvements du corps. Ils participent à cette capacité d’adaptation qui nous permet de composer avec ce que nous vivons.

J’ai longtemps aimé cette image : comme si le vivant avait reçu une pichenette originelle de déséquilibre et cherchait depuis à retrouver, sans cesse, un nouvel équilibre. Pas forcément revenir exactement à l’état d’avant, mais trouver une autre manière de tenir, de répartir, de compenser, de poursuivre.

Tant que ces adaptations restent possibles, beaucoup de choses passent presque inaperçues. Lorsque certaines libertés diminuent, des mécanismes de protection, des compensations ou, dans le langage de la méthode, des « verrous » peuvent apparaître. Nous pouvons alors ressentir une raideur, une gêne, une douleur, une fatigue, ou simplement l’impression qu’un mouvement ne se fait plus comme avant.

Dans la méthode Poyet, c’est précisément cette qualité du mouvement — globale et locale — que l’on cherche à écouter.

Une pratique devenue personnelle

Une transmission, beaucoup de terrain, puis une manière de faire

Je pratique cette approche depuis 2008. Elle m’est arrivée d’abord par l’expérience : apprendre une logique, la mettre en œuvre, observer, recommencer, puis laisser l’écoute et la compréhension s’affiner avec les années.

J’ai été formé par Jean-Charles Bettan lors de missions humanitaires à Madagascar. Lui-même avait rencontré et travaillé avec Maurice-Raymond Poyet. Il nous a transmis une forme simplifiée de cette pratique, pensée pour être apprise, utilisée et supervisée dans des conditions de terrain.

Jean-Charles nous indiquait que cette simplification avait été présentée et validée par Maurice-Raymond Poyet et par Jean Marchandise. Je rapporte ici ce qui m’a été transmis oralement pendant ces formations.

J’ai ensuite pratiqué cette approche des centaines de fois, en mission puis en cabinet. Avec le temps, les lectures de Poyet, de Marchandise et d’autres auteurs sont venues préciser des cartes et des mécanismes que j’avais d’abord rencontrés avec les mains.

Jean-Charles Bettan m’a également formé à l’hypnose et à l’hypnoanalyse. Cette double transmission a probablement coloré ma manière de travailler : écouter avant d’intervenir, être attentif aux signaux faibles, et laisser une place importante au corps et au ressenti.

Une trame assez claire pour ne pas se perdre ; assez souple pour continuer à écouter.

Les repères du cœur de la pratique

Écouter, percevoir une restriction de mouvement, puis ré-informer

Le cœur de cette pratique est difficile à comprendre si on l’imagine comme une manipulation mécanique. Le geste visible est parfois minime. Ce qui compte surtout est la qualité de l’écoute.

Papillon posé sur une fleur, image de la légèreté du toucher dans la méthode Poyet

« La légèreté du papillon sur la fleur, le poids de l’intention. »

Formule traditionnellement transmise dans l’univers de la méthode Poyet

La main se pose avec très peu de pression, presque en affleurement. L’attention se porte sur un os, une articulation, un tissu ou une zone du corps, avec une question intérieure très simple : dans ce sens, quelle liberté de mouvement reste disponible ?

La réponse n’est pas verbale. Elle se donne comme une impression de liberté, de frein, de différence, de restriction, de dysharmonie. Dans le vocabulaire ostéopathique historique de la méthode, cette restriction de liberté de mouvement peut être appelée une « lésion » ; ici le mot ne signifie pas nécessairement qu’un tissu serait abîmé.

Lorsque quelque chose paraît moins libre, le geste correctif ou la réinformation reste très léger : une petite impulsion, parfois proche d’une pichenette, donnée dans le sens du mouvement qui semble manquer. Puis je reviens écouter.

Le MRP

Le Mouvement Respiratoire Primaire, ou MRP, est l’un des grands repères transmis dans cette approche. Il n’est ni la respiration pulmonaire, ni le rythme cardiaque.

Dans le modèle de la méthode, il est perçu comme un mouvement très fin d’expansion et de retour, un souffle qui passe et repasse dans le corps, jusque dans des zones qui paraissent pourtant immobiles.

L’écoute

Elle est l’outil central. La main se pose avec très peu de pression et l’attention se rend disponible à ce qui se présente : direction, amplitude, fluidité, résistance, différence entre deux côtés.

L’écoute peut devenir active lorsqu’une question intérieure est posée : dans ce sens, quelle liberté de mouvement reste disponible ? Comme les réponses sont subtiles, il m’arrive souvent de fermer les yeux pour laisser davantage de place au ressenti des mains.

La motilité

La motilité désigne ici la liberté propre de mouvement d’un os, d’une articulation, d’un tissu ou d’une autre zone du corps.

Il ne s’agit pas seulement de savoir si cela bouge, mais comment : librement ou avec un frein, avec quelle amplitude, dans quelles directions, avec quelle qualité.

Le crâne et le sacrum

Ils constituent deux grands pôles de la pratique. Une écoute simple permet d’en sentir la relation : une main à la base du crâne, l’autre sur le sacrum, à la recherche d’un mouvement d’aller-retour, presque comme une vague qui parcourt l’axe du corps.

Le crâne est surtout un lieu d’écoute ; le sacrum devient, dans ce déroulé, un lieu privilégié de ré-information.

La ré-information

Lorsque quelque chose paraît moins libre, le geste ne cherche pas à forcer la structure. Il propose une direction par une impulsion très légère, parfois proche d’une pichenette, dans le sens du mouvement qui semble manquer.

Puis je reviens écouter. La boucle se referme toujours par une vérification : est-ce plus libre, différent, inchangé ? C’est ce retour à l’écoute qui donne son sens au geste.

La première séance

Une trame globale, avec la liberté de s’arrêter là où quelque chose appelle

Si vous venez pour un genou, une nuque, une fatigue ou une période de stress, j’entends ce qui vous amène. Mais une première séance commence généralement par une lecture plus large du corps avant de se resserrer, si nécessaire, vers le détail.

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    J’écoute la demande et je garde quelques repères

    Une zone douloureuse est prise en compte, sans décider à l’avance qu’elle résume tout le problème. Je regarde aussi quelques repères simples de mobilité afin de pouvoir les comparer ensuite.

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    Je pars des grands repères : MRP, crâne, sacrum

    Le déroulé commence par les éléments centraux de la méthode : qualité du MRP, écoute crânienne, relation crâne-sacrum et ré-information sur le sacrum lorsque quelque chose paraît moins libre.

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    Je poursuis vers la périphérie

    Colonne, articulations, membres, bassin, zones viscérales : la trame donne un ordre logique pour parcourir le corps. Elle n’interdit jamais de ralentir, revenir en arrière ou rester davantage sur une zone qui demande de l’attention.

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    Je ré-informe puis je vérifie

    Les gestes restent très légers. Je reviens ensuite sur certains repères : qu’est-ce qui paraît plus libre, différent, ou inchangé ? La personne peut aussi se relever, marcher et sentir ce qui s’est modifié pour elle.

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    Je laisse du temps

    Après cette première séance, je préfère généralement laisser passer environ 10 à 15 jours avant d’aviser.

Un repère simple

Une séance, un temps d’observation, puis seulement la suite

Ce délai permet de voir ce qui s’est réellement maintenu. Si une deuxième séance a du sens, elle devient déjà une comparaison : qu’est-ce qui a gagné de la liberté ? Qu’est-ce qui est revenu ? Qu’est-ce qui n’a pas bougé ?

1re séance1 h · 60 €

Observationenviron 10 à 15 jours

2e séancesi elle apporte quelque chose

À ce moment-là, je peux reprendre l’ensemble, aller davantage dans le détail, ou mêler les deux. La trame reste un fil conducteur, pas un rail : avec l’expérience, elle devient une carte dans laquelle on sait circuler.

Deux portes d’entrée

Le corps peut aussi se travailler par l’hypnose

La ré-information manuelle et l’hypnose sont deux pratiques différentes, mais elles se rejoignent souvent autour d’un même territoire : le corps tel qu’il est vécu.

L’hypnose permet de travailler avec la perception douloureuse, les sensations, les tensions et la manière dont un événement continue d’être ressenti dans le présent. Un choc émotionnel ou psychologique peut parfois être abordé à partir de ce que le corps raconte : respiration, contraction, chaleur, froid, poids, mouvement, envie de fuir ou de se protéger.

Dans la pratique, il arrive qu’un changement émotionnel s’accompagne très rapidement d’un changement corporel perceptible : respiration plus ample, tonus qui baisse, posture qui s’assouplit, zone qui paraît moins tenue. Ce sont des observations qui renforcent chez moi l’intérêt d’un travail réellement psycho-corporel.

Le terrain avant la théorie

Ce que les missions et les années de pratique m’ont appris

J’ai reçu cette approche pour la pratiquer. Lors des premières missions à Madagascar, il n’était pas question de connaître par cœur toute la cartographie théorique de la méthode. Il fallait être présent, écouter, faire, observer, recommencer. C’est dans cette répétition que le ressenti a commencé à se préciser.

C’est là que j’ai découvert quelque chose qui est resté central : une trame peut être simple dans sa forme sans être simpliste dans ce qu’elle mobilise. Elle donne un ordre, des repères et une continuité ; elle ne remplace jamais l’écoute.

Au fil des centaines de pratiques réalisées en mission puis des années de cabinet, j’ai observé des mobilités qui revenaient, des tensions qui diminuaient, des douleurs parfois moins présentes, parfois beaucoup moins, parfois inchangées. C’est cette diversité qui m’a appris à ne pas promettre ce que je ne peux pas savoir à l’avance.

J’ai également transmis cette manière de faire. La qualité d’écoute ne se décrète pas : elle se développe par la pratique. On peut transmettre une trame, des repères et une manière de questionner le mouvement ; ensuite chacun affine progressivement sa sensibilité.

Je préfère la logique suivante : écouter, proposer, vérifier, laisser du temps. C’est très proche, finalement, de ma manière de travailler en hypnose lorsque l’on va vers des processus plus profonds : on ne force pas tout à se résoudre en un instant simplement parce que notre époque aime aller vite.

Certaines choses changent vite. D’autres demandent que le corps ou la personne aient le temps d’intégrer ce qui vient de bouger.

Un chemin de transmission

De Poyet à une pratique globale, transmissible puis progressivement libre

Maurice-Raymond Poyet MRP, écoute crânienne, axe crâne-sacrum, ré-information et travail vers la périphérie
Jean-Charles Bettan Simplification du déroulé pour faciliter l’apprentissage, la pratique et la supervision sur le terrain
Thierry Charton Missions humanitaires, centaines de pratiques, cabinet, hypnose et intégration psycho-corporelle

La logique générale reste celle que l’on retrouve chez Poyet : partir des grands repères du MRP et de l’axe crâne-sacrum, puis parcourir progressivement la périphérie. La simplification de Jean-Charles Bettan porte surtout sur la finesse de la cartographie, pas sur l’architecture générale.

Le sacrum en donne un bon exemple. Dans les formes détaillées de Poyet, puis dans les développements de Marchandise, des relais et « interrupteurs » sont recherchés très précisément. Dans la forme que j’ai reçue, plusieurs lignes imaginaires sont parcourues point par point, avec une succession d’écoutes et de ré-informations légères. Ce balayage permet de passer sur ces zones sans exiger du débutant qu’il sache d’emblée identifier chaque relais séparément.

C’était une simplification particulièrement adaptée aux missions humanitaires : facile à apprendre, facile à suivre et facile à superviser. J’ai connu des formations réunissant autour d’une trentaine de participants. Jean-Charles Bettan a ainsi formé de nombreux praticiens à cette approche ; plusieurs d’entre eux mentionnent encore publiquement aujourd’hui cette filiation.

Avec l’expérience, la trame change de fonction : elle n’est plus une liste à suivre, mais une carte de fond. On sait où l’on se trouve, ce qui a déjà été écouté, et l’on peut davantage suivre ce qui se présente.

En relisant aujourd’hui Poyet et Marchandise, je retrouve finalement une grande partie de l’architecture que j’avais apprise par le terrain. Ce qui change surtout est le niveau de détail, beaucoup plus que la logique de la séance.

Avant de venir

Questions fréquentes

Est-ce de l’ostéopathie ?

Non. Maurice-Raymond Poyet était ostéopathe et sa méthode s’est développée dans cet univers. Je ne suis pas ostéopathe : je pratique une approche manuelle douce issue de ses travaux, telle qu’elle m’a été transmise puis intégrée à mon parcours psycho-corporel.

Y a-t-il des manipulations ou des craquements ?

Non. Le toucher est léger, parfois presque affleurant. Si je ne perçois pas une réponse suffisamment claire, je ne cherche pas à forcer.

Pourquoi cette pratique est-elle considérée comme particulièrement douce ?

Parce qu’elle ne cherche pas à vaincre une résistance par la force. Le toucher est très léger et la ré-information agit comme une invitation au mouvement. Dans l’enseignement reçu, une zone déjà libre n’est pas censée être « poussée plus loin » par une ré-information supplémentaire : le geste est pensé pour rester neutre lorsqu’il n’y a rien à relancer. Cette logique, associée à la vérification après chaque geste, participe au caractère peu contraignant de la pratique.

Est-ce une pratique énergétique ?

Elle se situe à la frontière de plusieurs langages : toucher manuel, MRP, approche fluidique, informationnelle, énergétique. Certaines personnes y voient des parentés avec le magnétisme ou d’autres pratiques sensibles. Pour ma part, je garde surtout ces mots comme des repères : mon travail reste centré sur ce que je perçois, ce que je fais et ce qui change réellement après.

Pourquoi commencer par tout le corps si j’ai mal à un seul endroit ?

Parce qu’une première séance me sert d’abord à voir comment l’ensemble s’organise. La zone douloureuse est entendue et travaillée, mais je ne suppose pas qu’elle soit indépendante du reste.

Combien de séances faut-il prévoir ?

Je ne fixe pas un nombre à l’avance. Le repère le plus simple est une première séance de 1 heure à 60 €, puis environ 10 à 15 jours d’observation. Une deuxième séance n’est envisagée que si elle apporte quelque chose.

Est-ce censé fonctionner en une seule séance ?

Parfois un changement important est perceptible rapidement. Parfois il faut davantage de temps. Parfois l’effet recherché n’est pas obtenu. Je ne présente donc pas cette pratique comme une réponse magique ou instantanée.

Parlez-vous d’auto-guérison ?

Le terme appartient à l’univers de nombreuses approches manuelles et énergétiques. Je préfère parler des capacités du corps à se réguler, s’adapter, récupérer et retrouver davantage de liberté. L’idée est de créer des conditions favorables puis d’observer ce que l’organisme en fait, sans prétendre connaître à l’avance le mécanisme précis.

Peut-on associer cette pratique et l’hypnose ?

Oui, sans obligation de les mélanger dans la même séance. Ce qui les relie surtout dans ma pratique est la place donnée au corps, au sensoriel, aux signaux faibles et au temps nécessaire pour qu’un changement s’intègre.

Cabinet à Nancy

Prendre rendez-vous

Première séance : 1 heure · 60 €
55, rue de la Commanderie — 54000 Nancy

Je laisse ensuite généralement passer 10 à 15 jours avant d’envisager une suite, afin de partir de ce qui a réellement évolué.